Des milliers de clichés par week-end, des centaines de cavaliers, une fenêtre de vente de 48 heures. On connaît le rythme d'un concours, et tout commence par votre site de vente : la première brique, la galerie par cavalier qui montre vos photos et déclenche l'achat. Autour, on automatise la chaîne : reconnaissance du dossard, vente et relances. Vous shootez, le reste se vend.
Sur un concours, la prise de vue est la partie facile. Ensuite il faut retrouver le bon cavalier sur des milliers de photos, monter les galeries, vendre vite, avant que l'émotion (et l'envie d'acheter) ne retombe.
Vos heures de tri ne sont pas payées. Votre œil, si.
Une journée de concours, c'est des cartes pleines. Les classer par cavalier à la main, c'est sans fin.
Par dossard, par épreuve, par numéro de passage. Une erreur, et la vente est perdue.
Les cavaliers achètent dans les 48 h, sur le coup de l'émotion. Ou plus jamais.
Commandes par message, paiements à pister, fichiers envoyés un par un. La boutique, c'est vous.
C'est notre conviction et ce qu'on défend. Une galerie en ligne, beaucoup savent en faire. Mais le terrain équestre a ses règles : le dossard, l'épreuve, le passage, le chrono, la fenêtre d'achat. C'est exactement ce qu'on sait industrialiser.
« Chaque cavalier doit recevoir ses photos triées par épreuve et par numéro de passage, avec le chrono. »
On relie la reconnaissance du dossard et l'horodatage de vos prises de vue : chaque cavalier reçoit sa galerie, classée par épreuve, sans que vous ouvriez un dossier.
« Les cavaliers achètent dans les 48 h après l'épreuve, ou plus jamais. »
La galerie s'ouvre dès la fin de l'épreuve, le cavalier est prévenu, relancé au bon moment, et la vente se clôt automatiquement. On capture l'émotion tant qu'elle est chaude.
« Je couvre plusieurs concours par mois et je finis par tout mélanger. »
Chaque événement a son espace, ses participants importés, ses ventes suivies à part. Vous enchaînez les concours sans jamais re-trier.
Une mécanique de tri, de matching ou de vente qui n'appartient qu'à votre façon de couvrir un concours ? Plus c'est spécifique, mieux c'est. Le générique, tout le monde le propose ; votre particularité, c'est précisément ce qu'on sait tailler.
Les automatisations que tout le monde attend, on les livre sans même y penser. C'est le point de départ, pas la promesse.
La première brique : votre vitrine en ligne, galerie générée par cavalier, accès sécurisé et expiration.
Commande et encaissement automatiques, sans message à gérer.
Le fichier acheté est livré dans la foulée, en pleine définition.
Aperçus protégés, version propre débloquée à l'achat.
Galerie expirée, panier abandonné : la relance part au bon moment.
Chaque concours archivé automatiquement, votre travail à l'abri.
Décrivez-nous votre façon de couvrir un concours, du shoot à la vente. On commence par votre site de vente, la première brique, puis on automatise tout autour. En 30 minutes, on vous dit ce qui peut disparaître.
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